La santé, notre priorité absolue


Si vous avez suivi notre campagne, vous devez déjà connaître notre priorité absolue : la santé.

Une ville qui sans médecin, c’est une ville qui se meurt, littéralement. Et quel que soit notre âge, notre condition, nos facteurs de risques, nos éventuelles pathologies… nous avons tous le besoin vital de pouvoir compter sur des professionnels de la santé.

C’est donc le sujet que nous avons décidé de mettre au premier plan. Comme c’était déjà le cas dans cette vidéo de notre tête de liste :

Des médecins d’accord, mais comment ?


La question est légitime. Est-il possible pour une commune de provoquer la venue de médecins sur son territoire ?

La réponse est claire. Non, les adjoints ne vont pas entamer des études de médecine. Pas de baguette magique non plus. Nous avons plus sérieux, plus concret et plus solide : une méthode, un véritable plan d’action.

1. Salarier des médecins pour remplir
notre maison de santé


Nous avons longuement discuté avec des professionnels de la santé, praticiens en activité comme à la retraite. Ils nous l’ont tous dit clairement : le vieux modèle du médecin de campagne qui ne comptait pas ses heures et qui faisait passer sa vie après son devoir est terminé.

Les médecins d’aujourd’hui souhaitent conserver un équilibre de vie. Ils n’ont pas tous envie de gérer eux-mêmes toute la vie d’un cabinet, de passer autant de temps dans l’administratif qu’à soigner leurs patients, et de rester enfermés pendant douze heures d’affilée. Les médecins sont comme nous tous : ils demandent du respect, de la bienveillance, et un cadre leur permettant de se consacrer pleinement à leur rôle de soignant.


À Saint-Amand-Montrond, les municipalités précédentes ont fait sortir de terre une maison de santé. C’est une première étape très importante. Mais dans les faits, ces dernières années, pas de nouveaux praticiens, et des consultations au compte-goutte… c’est une coquille vide.

Ce que nous proposons, c’est de la remplir, tout simplement. Avec des médecins salariés par la commune, comme il est possible de le faire. Concrètement, les praticiens peuvent se concentrer sur leurs patients à 100 %. Ils bénéficient de locaux, d’un secrétariat, d’horaires définis : autant de tracas évités, c’est plus de temps passé à soigner.

De son côté, la mairie ne fait qu’avancer la majorité des dépenses, puisqu’elle retouche les sommes versées par l’Assurance maladie. Sans creuser de trou dans le budget, la ville permet de créer des conditions idéales pour l’installation de médecins sur son territoire.

2. Se tourner vers des moyens jamais utilisés


Le discours fataliste, c’est dire que tout a déjà été fait, qu’il n’existe pas de solution miracle. Mais nous n’attendons pas le miracle. Au contraire, nous faisons tout pour qu’il advienne.

Nous irons chercher des soutiens partout où ils peuvent être trouvés – car ils existent bel et bien. À la région, où des fonds pour des situations d’urgence comme la nôtre n’attendent que d’être réclamés. Au département, qui a réussi ces derniers mois à faire venir plusieurs médecins, malheureusement pas jusqu’à chez nous. Auprès des facultés de médecines encore, où beaucoup d’étudiants se demandent où ils exerceront un jour, mais ne placent pas Saint-Amand sur une carte.

3. Séduire activement les futurs médecins


Nous aussi, nous voulons faire parler de Saint-Amand en matière de santé. Pas en distribuant les chèques-cadeaux dans l’espoir d’attirer quelques naissances – nous ne croyons pas aux coups de poker à grand renfort d’argent public.

Mais organiser la venue, pour tout étudiant de médecine de région Centre-Val de Loire ou de la faculté de Clermont-Ferrand qui le souhaiterait, quelques jours dans notre ville. Leur faire visiter notre maison médicale, leur montrer les moyens et les soutiens dont ils seront assurés. Les laisser constater à quel point notre petite ville possède d’atouts, et permet de rayonner partout en France.

Soyons réalistes : nous ne promettons pas que les médecins pleuvront sur Saint-Amand le lendemain de notre élection.

Mais soyons tout aussi responsables : tout n’a pas encore été tenté, loin de là ; et un plan d’action méthodique permet de mettre toutes les chances de son côté pour attirer les médecins qui nous manquent cruellement.

Il y a urgence à agir. Nous refusons de dire que tout est là, qu’il suffit d’attendre. Notre ville est malade,
nous devons tout faire pour la soigner. Et nous le ferons.

Retour en haut